Le nazisme et ses horreurs sont-ils la vraie raison de la presence persistante, dans la memoire collective francaise, de la germanophobie, ce sentiment de rejet anti-germanique ? Quelles sont les raisons profondes de la renaissance, ces dernieres annees et en depit du processus de construction europeenne, d'un ressentiment anti-allemand, partage par des secteurs de plus en plus larges de la societe francaise ? Pourquoi une partie de la gauche radicale est-elle devenue germanophobe ? C'est a ce questionnement que ce livre, ecrit par un philosophe franco-allemand, tente de trouver une reponse.